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L’autre 8 mai 1945

Le 8 mai 1945 c’est aussi le massacre de plus d’une dizaine de milliers d’algériens en Algérie.
Un drame occulté et qui doit être reconnu par l’Etat français.
Comme #Nanterre à travers des vœux, de nombreuses villes en appelle au président de la République.
Nous demandons : l’ouverture de toutes les archives, l’inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’Etat et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux évènements dans les programmes de l’Education nationale comme dans les médias publics.
Merci à Philippe Nadji Bouriachi et le collectif orly devoir de mémoire d’avoir organisé cette commémoration à Orly où j’ai pu me rendre
#lautre8mai1945#orly#massacre#setif#algerie 🇩🇿#LDH

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Liberté de manifester

La fédération des Hauts de Seine et le comité régional IDF de la Ligue des droits de l’Homme présents à l’appel de plus de 50 organisations pour la liberté de manifester et contre la loi dite « anticasseurs »qui restreint nos libertés le samedi 13 avril.

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Situation dramatique des mineurs étrangers isolés dans le 92

Conseil municipal du 11 décembre 2018

Intervention pour approuver le vœu de la majorité rappelant au Conseil Départemental 92 ses responsabilités concernant la prise en charge aujourd’hui insuffisante des mineurs isolés étrangers.

Intervention de Habiba Bigdade

VIDEO

Monsieur le maire, mes chers collègues

 L’urgence sociale que vient de décrire notre collègue retient bien évidement toute l’attention de notre groupe et nous  voterons sans réserve ce vœu.

En tant qu’élus locaux nous devons  œuvrer main dans la main avec le réseau associatif  pour exiger que chacun de ces jeunes bénéficient de la protection à laquelle ils ont droit.

Il est impensable et insupportable qu’aujourd’hui dans le pays des droits l’homme nous répondions à ces  adolescents en très grande fragilité que nous ne sommes pas en mesure de les protéger.

Je rappelle que nous fêtions hier le 70 ème anniversaire de la déclaration universelle des Droits de l’homme, et le droit des enfants en fait partie, ces mêmes enfants qui ont droit à la scolarité et à être protégés.

C’est d’autant plus intenable quand cette situation se passe dans le  département des hauts de Seine, deuxième départements plus riches de France, et dont la situation financière confortable laisse penser qu’il serait en mesure d’adopter une politique plus volontariste.

Et dans nos centres de santé, à l’espace santé jeunes , nous voyons une recrudescences de ces jeunes envoyés par l’ASE par le biais d’un courrier type sans élément clair concernant l’identité du jeune, ou l’existence d’une couverture sociale et présentant un motif sommaire de demande de consultation, toujours présenté comme urgent.

Comme aucun de ces jeunes n’a pu se présenter accompagné d’un référent de l’ASE la prise en charge de cette accompagnement est faite en partie par le personnel municipal, le CD ne prend même pas ses responsabilités pour ceux qu’il est censé prendre en charge.

Aussi, au-delà d’exiger que des moyens  humains soient octroyés à la hauteur de l’ampleur de la situation, nous devons exiger que chacune des situations soient étudiées avec une grande bienveillance dénudée de toute suspicion.

Car nous ne pouvons tolérer que ces jeunes arrivants soient considérés d’abord comme des fraudeurs, à qui on doit faire passer des tests osseux, alors qu’ils doivent être d’être accueilli comme des enfants sans repères et sans famille.

Refusant de croire que le sort réservé, à ces adolescents qui se présentent à l’aide sociale à l’enfance tous les matins totalement démunis, soit le fruit d’un manque de volonté politique de la part des élus du département, nous les exhortons de les d’accueillir avec la dignité que leur parcours de vie imposent.

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Commémoration 17 octobre 1961 – Intervention Habiba Bigdade

Interview en marge de la commémoration du 17 oct 1961 à Nanterre

Réalisation Sofiene Bendouina, Fethi Benzodmi, Khaled

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Projection-Débat, L’état d’Urgence, il est urgent d’en parler! Nanterre – mercredi 20 juin- 19h

L’état d’urgence, il est URGENT d’en parler !

La LDH 92 et LDH Nanterre vous invite

>>>>>Projection –débat du court métrage en 3 volets
« Attentifs ensemble » réalisés pour l’Observatoire de l’état d’urgence dont la LDH fait partie, dans le but de dénoncer l’instauration d’un état d’urgence permanent qui sape les fondements de la démocratie au prétexte de défendre celle-ci.
En présence de Malik Salemkour, président de la Ligue des Droits de l’Homme

>>>>>Présentation également de l’Ouvrage « L’Etat d’urgence (permanent) » témoignages et analyses, en présence des auteures : Hassina Mechai et Sihem Zine

 

MERCREDI 20 JUIN 2018 –19H
AGORA, 20 RUE STALINGRAD, RER NANTERRE VILLE
En partenariat avec le MRAP, les Oranges, Les mamans des Pablo, la maison d’édition Melting Book
 
L’état d’urgence n’a pas pris fin le 1er novembre 2017.  Malgré les alertes répétées de nombreuses organisations de défense des droits de l’Homme ses mesures ont été inscrites dans le droit commun via la loi  n° 2017-1510 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT) — plus communément appelée loi antiterroriste et promulguée le 30 octobre 2017 par le Président de la République.
 
Attentif au respect des droits et des libertés fondamentales, l’Observatoire de l’état d’urgence s’inquiète de voir l’empilement des lois sécuritaires menacer l’État de droit et lance une campagne pour dénoncer l’instauration d’un état d’urgence permanent qui sape les fondements de la démocratie au prétexte de défendre celle-ci.
 
 L’Observatoire de l’état d’urgence, créé en janvier 2016, est un regroupement d’associations, d’organisations et de syndicats qui veillent à la défense des droits et des libertés fondamentales et sont mobilisés pour sortir de l’état d’urgence permanent et dénoncer l’inscription de ses mesures liberticides dans le droit commun.