J’ai mal au Parti…. mais je me soigne

Aujourd’hui la politique souffre de la représentation de son peuple.

Dans toutes ses composantes, la banlieue, les quartiers populaires, le milieu rural, sont sous représentés. La France est multiple, et diverse, des femmes des hommes, des ouvriers, des employés du privé du publique, des indépendants, des mères de familles, des pères de famille, des jeunes actifs, des moins jeunes, ils se chevauchent, ils constituent la France. Je ne rentrerai pas dans des analyses sociologiques, car de nombreux essais et études existent à ce sujet que ce soit dans des Think Tank, comme Terra Nova, ou des ouvrages comme ceux de Gaël Brustier, «Recherche du peuple désespérément ». Mais malgré cela on continue à ignorer cette France.

Non seulement dans les propositions que peuvent faire les partis politiques, mais aussi dans leur incapacité à entendre leur base militante, qui avant d’être membre d’un parti sont des femmes et des hommes locaux, qui vivent une réalité tendue, l’emploi, le logement, l’école, et plus paisiblement la culture ou le sport.

Alors au lieu de décider de qui pourrait apporter un plus au parti, il faudrait se poser la question de qui pourrait apporter des solutions adéquates aux réalités des français. Les militants politiques et syndicaux, les élus locaux, ne sont pas des fous furieux, ont le sens de l’intérêt général, et maitrisent la chose publique, sinon pourquoi s’engageraient-ils politiquement?

 

Et si ces derniers n’arrivent pas à gagner la confiance des français, c’est que les partis doivent se remettre en cause dans leur positionnement politique. Christian Eckert, exprime extrêmement simplement dans cet article cette incohérence entre volonté de réaliser une politique pour le peuple, mais avec des représentants, qui se passent du peuple.

Au-delà de mon cas, dont le parcours est atypique, on essaye malgré cela, de réserver des candidatures, pour des raisons politiciennes et obscures, et mettent à mal toute la dynamique militante, sans qui un parti n’est pas. Sans militants pas d’orientation politique du parti, et sans élus locaux, pas de mise en œuvre de la politique localement.

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